Thermomètres trompeurs (II) : le chiffrage des programmes

Un avocat des « indicateurs alternatifs de richesse » – j’en suis – ne peut pas défendre l’idée que le débat public peut se passer de certains chiffres, en tout cas à un horizon prévisible. Mais la façon dont les « chiffrages des programmes » et les indicateurs de « performance » nous envahissent ne correspond pas à un besoin social d’intérêt général (lire la suite…)