Sur la valeur économique des chauves-souris comme pesticides

Un débat passionnant existe de longue date sur l’intérêt et les limites de la « monétarisation des services de la nature ». En termes plus courants, il s’agit de savoir jusqu’à quel point il peut être légitime de donner un quasi-prix à certains bénéfices reçus gratuitement de la nature, ou à certains dommages ou pollutions que l’activité humaine lui inflige. Les positions sont parfois très tranchées, parfois plus pragmatiques. (lire la suite…)