Préserver la nature en lui donnant un prix ?

Je ne rejette pas par principe (voir mon billet sur les chauves-souris) des valorisations monétaires « politiques » ciblées et contrôlées de certains dommages écologiques ou de certains « services de la nature » si l’on est clair sur le fait que cela n’a rien à voir avec une « valeur économique intrinsèque de la nature » et encore moins avec un prix de marché. (lire la suite…)