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Le péril "ultra-gauche anarcho-autonome" enrayé Respirez, bonnes gens, les dangereux "terroristes" qui cassaient les caténaires et qui illustraient la résurgence d'un terrorisme d'ultra gauche ("ultra", sans doute pour ne pas vexer Besancenot ?) ont été prestement arrêtés. C'est fort rapide, et même un peu flottant puisqu'à lire la presse on ne sait pas s'il y a de l'indice matériel ou pas (c'est quoi, une "trace d'adn" sinon un indice ?), mais il faut se réjouir que des mickeys voulant porter atteinte à la dernière fierté française, le TGV, soient hors d'état de nuire.
Heureusement qu'ils ont été arrêtés, d'ailleurs, car à lire les inévitables commentaires sur la presse en ligne ces derniers jours, on allait bientôt les envoyer à Guantanamo. Je n'avais encore jamais vu une telle excitation répressive pour des actes certes inutiles et couteux, mais sans violence directe. Et ça parlait de foutre des caméras partout, des flics à chaque passage à niveau, de voter des lois spéciales, et l'inconscient qui voulait calmer cette ardeur punitive se faisait traiter de laxiste de gauche.
Enfin, j'ai particulièrement apprécié la réaction de la SNCF, qui craignait que des cheminots excités puissent saboter leur outil de travail. Et s'ils en avaient trouvé, ou si l'on en trouve demain, qu'est ce que ça change ? Comme si une bande d'excités en rupture de ban (mais "intégrés à la vie du village"... diantre, à quand les témoignages du voisin qui leur prêtait du sucre ?), égarés dans la recherche de moyens d'abattre l'Etat (bon courage) pouvaient représenter autre chose qu'eux-mêmes ?
Enfin, voilà bien la France ; d'un côté, on subventionne à foison des banquiers incompétents, dans l'indifférence générale, de l'autre on est au bord du couvre-feu parce que 10 gugusses cassent des lignes haute-tension ? Le pire, c'est qu'en prétendant attaquer l'Etat, ils le servent mieux qu'ils ne le voudraient.
PS : Hugues sur le même sujet, marrant.
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Martine Aubry Reims le Congrès Socialiste
Sous les bravo et les ovations, Martine Aubry, hier après-midi a soulevé les militants socialistes réunissant sous ses applaudissements des socialistes de toutes motions confondues. La suite logique à cette ovation était sa candidature. Candidature dont elle ne pouvait et ne voulait faire un préalable, elle nous l'a dit et ré-affirmé en AG de motion.Durant la nuit des longs couteaux socialistes, elle a proposé, après des heures de débats finalement stériles où chacune des trois motions en présence -Ségolène Royal claqua la porte au bout de 3 petites heures- voulait absolument proposé son candidat et où à chaque fois, je le répète et l'affirme à chaque fois, elle donnait son soutien au candidat présenté des motions A (Delanoë) et C (Hamon), sa candidature. Malheureusement, les deuc autres motions en présence l'on refusé et la commission des résolutions s'est terminé sur un constat d'échec. Ce matin Benoit Hamon était tujours candidat et Martine Aubry à la tribune annonça sa désignation de briguer la tête du Parti Socialiste.
Dans son discours, Martine Aubry explique son désaccord envers Royal sur quatre points principaux : le social, le pouvoir d'achat, l'Europe et les alliance. Points sur lesquels, elle s'était mis d'accord avec Delanoë et Hamon. Mais ceux-ci ont préféré une autre voie.
Désormais, avec trois candidats déclarés, le Congrès Socialiste pourra offrir une orientation. L'interrogation se porte sur Bertrand Delanoë. Que fera-t-il ? Qui soutiendra-t-il ? Quel message sera-t-il diffusé dans les sections ?
Une autre interrogation doit nous faire réfléchir. Les médias montreront un parti divisé et Sarkozy se marre déjà . Par quel moyen pourrons-nous renverser cette état de fait. A cela, je n'ai qu'une réponse : la démonstration par la preuve !
Alors, au boulot les socialos !
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