Le contraire de l’austérité, c’est la prospérité, pas la croissance

Dans mon billet du 24 janvier dernier sur « le chiffrage des programmes », j’écrivais ceci :
« les candidats des principales formations en présence vont tous nous dire : « mon chiffrage, bien entendu, suppose un retour à une croissance suffisante ». Implicitement : à moins de 2 % par an, je ne m’engage à rien ! On parie ? » (lire la suite…)