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Planifier son entraînement et optimiser la surcompensation Quand on veut progresser en course à pied ou dans un autre sport, il faut planifier son entraînement.
Pourquoi ? Tout simplement pour optimiser les différents « temps » du corps et de l’activité physique.
Quand on s’entraîne, on « use » ses capacités musculaires et autres. On « use » sa vitesse, sa résistance et son endurance.
L’entraînement stresse l’organisme et le fragilisent. La fatigue agit sur le corps non seulement pendant la séance d’entraînement mais aussi ensuite.L’après-séance permet dans un premier temps de récupérer son état de forme initial mais ensuite de le dépasser, c’est-à-dire d’être + en forme qu’avant: ce temps là s’appelle la « surcompensation ».
Par un effet de balancier, la surcompensation est d’autant plus importante que le corps a été surpris et poussé dans ses retranchements.
La phase de récupération qui précède la surcompensation prendra de 12 à 24 heures pour des exercices de vitesse, de 24 à 48 heures pour des exercices de résistance et de 48 à 72 heures pour des exercices d’endurance.
Si les séances d’entraînement sont mal planifiées, elles ne pourront pas avoir lieu au bon moment, c’est à dire au moment de la surcompensation.
Si l’entraînement a lieu pendant la phase de surcompensation, l’état de forme augmentera au fil des séances:

Bien entendu, la phase de récupération peut être de la récupération active sous forme d’étirements , de footing très lents ou de séances de cardio en salle.
Si un entraînement autre que de la récupération a lieu pendant la phase de récupération, on aura un phénomène de surentrainement (voir Quels sont les symptômes du surentraînement ? et Quelle est la bonne dose d?entrainement ? )
Tags:activité physique, étirement, course, course à pied, entrainement, exercices, surcompensation, surentraînement
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Classement des hôpitaux soignant le cancer Le Parisien a publié un classement des hôpitaux soignant le cancer.
En province, 3 hôpitaux obtiennent le meilleur classement pour les 4 catégories de cancer retenues:
- polyclinique de Courlancy à Reims
- CHU de Strasbourg
- CHU de Toulouse
Le centre hospitalier privé de Saint-Brieuc reçoit 3 étoiles pour le traitement de l’appareil digestif, la prostate et le cancer du sein, 2 étoiles pour l’ORL
Le CHU de Tours, de Saint-Etienne et le CH de Belfort ont 3 étoiles opur le cancer de la prostate, du sein et ORL et 2 étoiles pour l’appareil digestif.
Le clinique Océane de Vannes et la poluvlinique de la Louvrière à Lille obtiennent 3 étoiles (appareil digestif, prostate et ORL) et 2 étoiles pour le cancer du sein.
La clinique Pasteur-hôpital privé Drôme-Ardèche à Guilhrand-Granges, la clinique Belledonne à Saint-Martin d’Hères (Isère) et l’hôpital privé Jean Mermoz à Lyon ont 3 étoiles pour les cancers de l’appareil digestif, de la prostate et du sein.
Pour les cancers de la prostate, du sein et de l’appareil ORL, le CHU de Besançon et le CRLCC Léon-Bérard à Lyon ont 3 étoiles.
Pour l’appareil digestif et la prostate, l’hôpital Saint-Joseph à Marseille, la polyclinique Francheville à Périgueux, la clinique Saint-Vincent à Besançon, le CHU régional de Brest, la clinique Saint-jean-Languedoc à Toulouse, la clinique Jules-Verne à nantes et la clinique Sainte-marie à Chalon-sur-Saône ont 3 étoiles.
A Paris, les hôpitaux de la Pitié Salpêtrière, St-Joseph, Bichat, Saint-Louis, Tenon et l’hôpital européen George Pompidou ont les meilleurs notes.
Tags:cancer, cancer du sein, hopital, prostate
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