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Bootleg : Lenny Kravitz vs Jackson 5 = Never Can Say it's Over Le bootleg de cette semaine annonce le grand retour de DJ Zebra aux manettes, qui célèbre cette fois-ci la musique
afro-américaine en mêlant Lenny Kravitz et les Jackson 5.Obama rules !
Voui, l'image n'a rien à voir. C'est comme ça et c'est tout.
Bien sûr, c'est DJ Zebra qui est aux commande de cette oeuvre 'achement mélodieuse, mais c'est Fissunix qui a été sélectionné pour l'illustrer (vu que j'avais pas le temps de faire une illustration moi même et pas trouvé grand chose sur "el Net").
Allez, en avant la zizique !
Never Can Say it's Over
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- Musique
LENNY KRAVITZ - It ain't over 'til it's over
- Acapella
THE JACKSONS 5 - Never can say goodbye
MARVIN GAYE - Let's get it on -
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Jacques Villeglé s’affiche au Centre Beaubourg Le Centre Beaubourg ouvre ses portes à Jacques Mahé de la Villeglé, Villeglé pour les intimes (et les autres aussi d’ailleurs), à l’occasion d’une rétrospective, "La Comédie Urbaine" qui retrace son œuvre depuis ses débuts, en 1949.
Cette année là , Villeglé, saisi d’une idée qui ne le quittera plus, se met à décoller les affiches lacérées qui ornent les murs de nos belles cités. Il aurait pu se faire arrêter par la police pour vandalisme, ce qui aurait peut-être tué dans l’œuf sa vocation naissante… Mais non, a priori la police n’a toujours pas mis la main sur ce géant du papier, et il court toujours, malgré son âge respectable !
Sans le savoir à l'époque, Villeglé adopte la démarche inverse des taggueurs, dont le but est de laisser une trace de leur art bien visible dans les rues ; lui prélève une partie du paysage urbain pour en faire des tableaux.
Il n’ajoute que très rarement sa propre touche à ces prélèvements de papier. Son talent réside dans son coup d’œil, qui lui permet de déceler la beauté de ces affiches remaniées, ré-agencées en correspondances inattendues par les lacérations de mains anonymes mais qu’on peut néanmoins supposer fort griffues.Cette exposition nous fait traverser les années en même temps que les salles. Des affiches publicitaires, mais aussi et surtout politiques, nous restituent le contexte des décennies précédentes. Un amusant face à face créé par différentes couches superposées d’affiches nous montre par exemple dans le même cadre Charles de Gaulle et une publicité pour Evian, ce qui fait bien sûr penser aux ‘accords d’Evian’ (à moins d’avoir zappé cette partie de l’histoire…). Les affiches qui datent de mai 68 ont gardé toute leur force d’expression, et les slogans graffités nous replongent dans l’esprit contestataire de cette époque. Pour un peu on enverrait un pavé dans une des baies vitrées du Centre.
Une autre partie de l’exposition est consacrée à ‘l’alphabet socio-politique’ inventé par Villeglé, à base de lettres graphitées et de symboles découverts sur les murs, comme la croix de Lorraine, la svastika, le sigle de la paix…
Enfin, un film d’animation dont il est l’auteur complète le parcours. Un mythe dans la ville, commencé en 1974 et achevé en 2002, retrace la construction du Centre Beaubourg et met en scène L’Hourloupe, un petit bonhomme inventé par Dubuffet.Je me suis laissée charmer par l’esprit poético-ludique qui se dégage de chaque tableau. Certains fourmillent de détails, d’autres font sourire, d’autres encore possèdent des couleurs éclatantes qui ravissent la pupille. En résumé on ne s’en fiche pas de ces affiches. Désormais je regarde différemment celles que je croise tous les jours dans le métro, et me dis que malheureusement pour la plupart, même l'influence de Villeglé ne pourrait les transformer en oeuvres d’art…
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