Attali : après lui, l’herbe ne repousse pas

D’accord, ce titre est un peu facile. Mais je voudrais le justifier.

La prise de conscience de la gravité de la crise environnementale progresse rapidement. Ce que beaucoup, dont je suis, considéraient il y a dix ans comme des hypothèses fragiles, est devenu une quasi certitude. S’agissant du climat, les travaux du GIEC (Groupe intergouvernemental d’étude du climat, agréé par 140 états sous l’égide des Nations Unies, soit 3000 chercheurs) y sont pour beaucoup, venant s’ajouter aux constats de l’amplification, perceptible par l’opinion publique, des catastrophes « naturelles ». Et il n’y a pas que le climat.

C’est dans ce contexte que Nicolas Sarkozy a nommé une commission baptisée « pour la libération de la croissance », présidée par Jacques Attali. Parmi ses 42 membres, on compte 21 PDG ou représentants des milieux d’affaires (lire la suite…)